On ne saurait jamais que cette belle place est une oasis au milieu du désert.
Elle est si belle, si remplie de vie, que l'on ne pourrait pas croire que dans deux miles de cette place, on mourirait du soif n'ayant rien à boire sauf le sable.
Je pensais à ce paradoxe ce soir alors que j'écoutais des ami(e)s en discussion concernant la compassion. Je commençais à penser aux choses que j'ai vécues des derniers deux ans. Un véritable désert... et je n'avais aucune idée qu'il y avait, si près de moi, une place d'abondance où je pourrais boire à craquer, et ensuite aider quelqu'un d'autre à la trouver, quelqu'un qui était toujours sur le sable, mourant de soif.
Il est précisément pour cette raison que j'ai passé par le désert de mes addictions ... au contrôle, à la manipulation, à l'intimidation, au jeu de la victime ... afin que je puisse maintenant aider ceux et celles qui y sont toujours pigé(e)s. Je me souviens du désert et je connais bien l'isolation, la désolation d'essayer de régler la vie des autres et d'accomplir exactement l'opposé de ce que j'avais essayé de faire. De me sentir abandonnée par mes proches parce qu'elles ne veulent pas s'approcher de moi, craignant un autre serment ou une autre dissertation sur "comment vivre leurs vies."
Dieu m'a délivré de ce tourbillon inévitable, quoique ce soit lentement que Lui l'a fait. Mais même cela était pour une bonne raison. J'avais la tendance de vouloir sauter les parties désagréables et de me rendre à la fin du processus. Mais j'avais à prendre un pas après l'autre et ce, pour pouvoir expliquer aux autres comment y arriver aussi. Une des bonnes choses qui en ont résulté, c'est pas seulement que j'ai de la compassion envers les autres qui sont toujours au tourbillon, mais aussi que j'ai tellement de gratitude envers Dieu de m'y avoir délivré et aussi de me rendre utile entre Ses mains pour aider à faire délivrer les autres, s'ils rendent compte de leur situation ou non. Je peux leur partager mon histoire et peut-être je pourrais faire ouvrir leurs yeux à la possibilité d'une vie pleine de joie, de bonheur, de contentement - juste en connaissant Dieu de plus en plus.
Cela en vaut la peine.
Pages
Bienvenue!!
Il n'y a pas longtemps, ma vie chrétienne était comme j'avais les bandelettes d'un momie autour de moi - rescussitée de la mort (comme Lazare) mais pas en libérée. Je ne pouvais rien faire pour m'en débarrasser.
Mais Dieu est en train de le faire.
Pour faire un commentaire - vous pouvez cliquer sur le petit lien qui indique combien de commentaires il y a (ce lien se trouve en bas de l'article) ... ou bien cliquer sur le titre de l'article que vous aimez, puis aller en bas de l'article. Là il y a une boite de commentaires... J'ai hâte d'entendre de vous!
Mais Dieu est en train de le faire.
Pour faire un commentaire - vous pouvez cliquer sur le petit lien qui indique combien de commentaires il y a (ce lien se trouve en bas de l'article) ... ou bien cliquer sur le titre de l'article que vous aimez, puis aller en bas de l'article. Là il y a une boite de commentaires... J'ai hâte d'entendre de vous!
mardi 7 décembre 2010
jeudi 2 décembre 2010
Fleuris où tu as été planté
Mardi passé, j'ai reçu un message décourageant des Ressources Humaines du ministère où je travaille.
J'avais fait une demande pour le poste de chef d'équipe de mon unité. On m'a testé sur mes habilités de supervision il y a plus de deux mois. Je pensais que j'ai bien fait et j'en étais contente. Je m'attendais à ce qu'on me demande de venir leur parler pour une entrevue.
Mais mardi l'on m'a dit que je n'avais pas réussi dans un des éléments de l'examen.
Ma première réaction était la choque, puis la colère !! Mais au lieu de m'obséder concernant leur décision comme j'aurais fait auparavant, j'ai décidé de mettre ma réaction à côté et d'y réfléchir après qu'a passé la passion du moment. Et le lendemain soir, je pouvais y penser sans me rendre fâchée de nouveau et je me suis mise à méditer sur les raisons possibles pourquoi Dieu a voulu que je reste où je suis. L'une après l'autre, les raisons se sont apparues.
Mon bureau est situé tout près de certaines personnes qui (comme je les regarde quotidiennement) ont tellement besoin d'aide : quelqu'un qui les écouterait, qui partagerait leurs fardeaux, qui pourrait leur montrer que Dieu est réel. Si je gagnais le poste de chef d'équipe, j'aurais un bureau séparé d'eux autres, mauvaise chose pour mon esprit (car j'ai tendance à m'isoler) et peut-être pour les leurs aussi~!!
Et pendant que j'y pensais, l'expression "fleuris où tu a été planté" m'est venue. (Qu'est-ce que cela veut dire anyway? Je ne peux que fleurir juste à la place que j'suis plantée - car on m'a planté icite.... ohhh, maintenant je vois ... ) Plus que je profite dans l'environnement où je me trouve, et que j'y abondis, étant contente de ce qui arrive - quoi qui arrive - ça, c'est tout qui compte.
La vie s'agit de plus que l'argent ou la prestige ou le pouvoir.
Le contentement vaut beaucoup. Si ne ne peux pas être à l'aise dans ma peau, si je me pousse en tout temps pour saisir ce que je n'ai pas au lieu de me plaire avec ce que j'ai dans la main... si je ne crois pas que je suis exactement dans la place que Dieu le veut pour moi ... mon mécontentement peut voler de moi la chose la plus importante, la chose pour laquelle j'ai travaillé si fort pendant plusieurs mois - la Joie de ce moment, la Joie d'aujourd'hui, du maintenant.
Quelqu'un a dit que le bonheur ne s'agit pas d'avoir ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on a. Personne sage.
J'avais fait une demande pour le poste de chef d'équipe de mon unité. On m'a testé sur mes habilités de supervision il y a plus de deux mois. Je pensais que j'ai bien fait et j'en étais contente. Je m'attendais à ce qu'on me demande de venir leur parler pour une entrevue.
Mais mardi l'on m'a dit que je n'avais pas réussi dans un des éléments de l'examen.
Ma première réaction était la choque, puis la colère !! Mais au lieu de m'obséder concernant leur décision comme j'aurais fait auparavant, j'ai décidé de mettre ma réaction à côté et d'y réfléchir après qu'a passé la passion du moment. Et le lendemain soir, je pouvais y penser sans me rendre fâchée de nouveau et je me suis mise à méditer sur les raisons possibles pourquoi Dieu a voulu que je reste où je suis. L'une après l'autre, les raisons se sont apparues.
Mon bureau est situé tout près de certaines personnes qui (comme je les regarde quotidiennement) ont tellement besoin d'aide : quelqu'un qui les écouterait, qui partagerait leurs fardeaux, qui pourrait leur montrer que Dieu est réel. Si je gagnais le poste de chef d'équipe, j'aurais un bureau séparé d'eux autres, mauvaise chose pour mon esprit (car j'ai tendance à m'isoler) et peut-être pour les leurs aussi~!!
Et pendant que j'y pensais, l'expression "fleuris où tu a été planté" m'est venue. (Qu'est-ce que cela veut dire anyway? Je ne peux que fleurir juste à la place que j'suis plantée - car on m'a planté icite.... ohhh, maintenant je vois ... ) Plus que je profite dans l'environnement où je me trouve, et que j'y abondis, étant contente de ce qui arrive - quoi qui arrive - ça, c'est tout qui compte.
La vie s'agit de plus que l'argent ou la prestige ou le pouvoir.
Le contentement vaut beaucoup. Si ne ne peux pas être à l'aise dans ma peau, si je me pousse en tout temps pour saisir ce que je n'ai pas au lieu de me plaire avec ce que j'ai dans la main... si je ne crois pas que je suis exactement dans la place que Dieu le veut pour moi ... mon mécontentement peut voler de moi la chose la plus importante, la chose pour laquelle j'ai travaillé si fort pendant plusieurs mois - la Joie de ce moment, la Joie d'aujourd'hui, du maintenant.
Quelqu'un a dit que le bonheur ne s'agit pas d'avoir ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on a. Personne sage.
samedi 20 novembre 2010
Le maintien d'acquis
Je suivais des cours de français pendant que j'étais à l'école, puis en université, et puis pour atteindre un niveau fluent pour mon poste. Le processus m'a pris beaucoup de temps. J'avais l'aide de mes ami(e)s francophones et j'en suis très reconnaissante. Un merci spécial à une certaine amie qui vient de passer sa 33e fête - toi tu sais qui tu es - sans toi je n'aurais jamais pu achever mon but!!
Mais pour y rester, pour garder ce que j'ai accompli, il faut toujours pratiquer, toujours lire, écrire et parler le français de façon régulière. Dans le monde d'apprentissage, l'on appelle cela "Le Maintien d'Acquis." L'idée est que si l'on n'utilise pas souvent la seconde langue, on perd l'aise que l'on se sent, et on fait des erreurs.
C'est la même chose avec ce cheminage de guérison. J'ai beaucoup appris ... comment laisser les autres vivre leurs vies sans mon aide, par exemple. Mais ... c'est pas si facile de me souvenir de le faire à moins que je le pratique régulièrement. C'est si facile de relâcher ma prise sur les leçons que j'ai appris.
La bonne chose est celle-ci : chaque jour, chaque minute, j'ai le choix de m'arrêter, et de faire la bonne chose... par exemple, une fois j'ai été tentée de donner mon opinion sur quelque chose que faisait l'une de mes filles. J'avais dit un couple de mots ... et soudainement je me suis arrêtée et puis j'ai dit, "Non. J'allais dire quelque chose, mais ce n'est pas mon affaire et je ne le dirai pas. Toi tu as le droit de prendre tes décisions toute seule et sans mon aide."
Simplement dit, pas si simplement fait. Mais - comme dit la petite chanson à Sesame Street - "Petit à petit et tu le pourras..."
... et j'ajouterais - "... comme tu appuies sur Papa Dieu ..." - et en ceci c'est surtout moi à qui je parle.
Mais pour y rester, pour garder ce que j'ai accompli, il faut toujours pratiquer, toujours lire, écrire et parler le français de façon régulière. Dans le monde d'apprentissage, l'on appelle cela "Le Maintien d'Acquis." L'idée est que si l'on n'utilise pas souvent la seconde langue, on perd l'aise que l'on se sent, et on fait des erreurs.
C'est la même chose avec ce cheminage de guérison. J'ai beaucoup appris ... comment laisser les autres vivre leurs vies sans mon aide, par exemple. Mais ... c'est pas si facile de me souvenir de le faire à moins que je le pratique régulièrement. C'est si facile de relâcher ma prise sur les leçons que j'ai appris.
La bonne chose est celle-ci : chaque jour, chaque minute, j'ai le choix de m'arrêter, et de faire la bonne chose... par exemple, une fois j'ai été tentée de donner mon opinion sur quelque chose que faisait l'une de mes filles. J'avais dit un couple de mots ... et soudainement je me suis arrêtée et puis j'ai dit, "Non. J'allais dire quelque chose, mais ce n'est pas mon affaire et je ne le dirai pas. Toi tu as le droit de prendre tes décisions toute seule et sans mon aide."
Simplement dit, pas si simplement fait. Mais - comme dit la petite chanson à Sesame Street - "Petit à petit et tu le pourras..."
... et j'ajouterais - "... comme tu appuies sur Papa Dieu ..." - et en ceci c'est surtout moi à qui je parle.
jeudi 11 novembre 2010
Une nouvelle amie
| Une connection intime se fait dans les petits détails |
Jusqu'aujourd'hui.
Moi j'ai 50 ans, et elle, elle n'a plus que 30 ans. Mais elle et moi avons "cliqué" du premier moment en direct... et alors nous avons finalement décidé de nous rencontrer. Et que j'en suis heureuse !! Je viens de rentrer chez moi de notre premier rencontre, à un établissement de café. Nous nous sommes parlées pendant un peu plus d'une heure - et nous nous y sommes tant amusées !!
Lors de mon retour, ma fille aînée m'a demandé si je m'étais amusée - (je lui ai jeté une grande sourire par réponse) et elle m'a dit, "Oh que j'en suis contente ! J'espérais que tu trouves une amie ... après la perte de ______ ." (nom de quelqu'un que je connaissais)
Et alors j'ai vraiment une nouvelle amie - chose surprenante pour moi car pendant trop d'années je ne les faisais pas trop facilement. Et la rencontre était tout comme je la prévoyais... et même plus; je me suis retrouvée en partageant (entre autres) l'histoire d'une rencontre "coincidentelle" que j'ai eu avec 5 jeunes adultes que j'appelles "les 5 superbes" depuis lors ... C'est Dieu qui l'a arrangée, j'en suis certaine, car ces cinq personnes, et éventuellement leurs proches, ont tant enrichi ma vie depuis notre première rencontre en fin de juin 1998, un soir quand il pleuvait des clous. Et maintenant, cette histoire me rappelle du fait que Dieu s'intéresse aux petites choses de ma vie.
Pendant que j'écris cette entrée ... soudainement, je me rends compte, curieusement, d'une petite sourire qui joue aux coins de ma bouche.
mardi 2 novembre 2010
Je pense que je l'ai trouvé
Oui, c'est ça. Je pense que j'ai trouvé ... ma gratitude. (Voir mon article avant le dernier...)
Le roi David avait trouvé la sienne bien avant que moi j'ai trouvé la mienne. Et il avait le secret de garder un cœur plein de remerciement et de gratitude, un secret que connaît beaucoup de monde sans en rendre compte, trouvé dans trois mots que répètent tant de gens.
Je me souviens.
Oui, c'est ça~~!!
Aujourd'hui c'était pour moi un des jours qu'envoie l'enfer pour torturer les gens du monde. Tout allait mal. J'ai surdormi. J'étais en retard et je faisais que ma fille était en retard pour sa classe matinale. Puis je suis tombée malade au travail (cause : les produits chimiques que portait quelqu'un), je suis revenue chez moi, la circulation était si congestionnée... j'avais un malentendu avec une amie et elle en a eu de la peine - - le tout a fait que je n'étais pas du tout heureuse au moment de mon départ pour une réunion d'AA à laquelle j'ai assisté avec mon meilleur ami. Je m'attendais à ce que quelque chose de plus arrive.
Mais le sujet du soir était le pardon - quel sujet bizzare, j'ai pensé. Et l'un après l'autre, les personnes là partageaient combien de ressentiments ils avaient gardé au cœur, et comment Dieu les a aidé à pardonner ceux et celles qui leur ont fait mal. Et moi j'ai commencé à me souvenir de tout ce que Dieu a accompli dans ma vie sur ce sujet. Combien de haine j'avais contre ma famille, contre mes relations. L'abus, l'abandonnement, l'isolation, toutes ces choses je connaissais. Et par l'amour de Dieu, au fil de peut-être 12 mois, j'ai pu pardonner mes tormenteurs et même me sentir de la compassion pour eux et elles : un vrai miracle !! Comme je pensais à ces choses, ma gratitude m'est revenue et j'étais débordée d'un sens de joie et d'amour pour le Seigneur qui m'a délivré des chaînes du passé.
Pas plus compliqué que ça.
Le roi David avait trouvé la sienne bien avant que moi j'ai trouvé la mienne. Et il avait le secret de garder un cœur plein de remerciement et de gratitude, un secret que connaît beaucoup de monde sans en rendre compte, trouvé dans trois mots que répètent tant de gens.
Je me souviens.
Oui, c'est ça~~!!
Aujourd'hui c'était pour moi un des jours qu'envoie l'enfer pour torturer les gens du monde. Tout allait mal. J'ai surdormi. J'étais en retard et je faisais que ma fille était en retard pour sa classe matinale. Puis je suis tombée malade au travail (cause : les produits chimiques que portait quelqu'un), je suis revenue chez moi, la circulation était si congestionnée... j'avais un malentendu avec une amie et elle en a eu de la peine - - le tout a fait que je n'étais pas du tout heureuse au moment de mon départ pour une réunion d'AA à laquelle j'ai assisté avec mon meilleur ami. Je m'attendais à ce que quelque chose de plus arrive.
Mais le sujet du soir était le pardon - quel sujet bizzare, j'ai pensé. Et l'un après l'autre, les personnes là partageaient combien de ressentiments ils avaient gardé au cœur, et comment Dieu les a aidé à pardonner ceux et celles qui leur ont fait mal. Et moi j'ai commencé à me souvenir de tout ce que Dieu a accompli dans ma vie sur ce sujet. Combien de haine j'avais contre ma famille, contre mes relations. L'abus, l'abandonnement, l'isolation, toutes ces choses je connaissais. Et par l'amour de Dieu, au fil de peut-être 12 mois, j'ai pu pardonner mes tormenteurs et même me sentir de la compassion pour eux et elles : un vrai miracle !! Comme je pensais à ces choses, ma gratitude m'est revenue et j'étais débordée d'un sens de joie et d'amour pour le Seigneur qui m'a délivré des chaînes du passé.
Pas plus compliqué que ça.
lundi 25 octobre 2010
Avec une amie - ça fait du bien!
C'était si bon de la revoir, de partager quelques des choses que Dieu faites dans nos vies, d'entendre d'elle que Lui agit aussi dans sa vie autant que dans la mienne. De discuter de nos soucis, de partager nos joies et nos épreuves. Un plaisir simple juste de prendre du temps en parlant avec une amie. De nous souvenir de bonnes réminiscences vécues ensemble.
Et qui sait combien de bon cette conversation ait fait? pour elle - ou pour moi?
samedi 23 octobre 2010
...jusqu'à ce que ...
Je remerciais Dieu de mon salut - de la joie d'avoir un âme pur devant Lui, ...jusqu'à ce que ceci est devenu le nouveau normal.
Et j'avais quotidiennement de la gratitude pour les miracles que Dieu a accomplis dans ma vie, ...jusqu'à ce que je m'en suis habituées.
Je louais l'Éternel de ma famille, jusqu'à ce cette dernière est devenue source d'angoisse et d'inquiétude, et que j'en ai perdu beaucoup de sommeil.
J'étais reconnaissante à Dieu pour mon emploi - jusqu'à ce que j'en ai eu besoin pour payer les factures mensuelles et que la nécessité d'avoir de l'argent en a poussé la joie.
J'étais tellement contente de la liberté que je vis juste parce que j'habite au Canada et que ce pays permet la liberté d'adorer Dieu et d'avoir une opinion et de l'exprimer sans peur de persécution - jusqu'à ce que quelqu'un m'a dit que c'était mon droit.
Où est-elle allée, ma gratitude?
Je ne sais pas exactement, mais peut-être que j'étais si occupée de gagner ma vie que j'ai oublié d'avoir une vie. Peut-être que je faisais tout pour les autres et rien pour moi, pour ma santé spirituelle, physique et émotionnelle. Peut-être que je concentrais sur les problèmes et non sur les bienfaits, sur les contres et pas sur les pours, sur le négatif et non sur le positif.
Il se peut que j'aie oublié le premier leçon que j'ai jamais appris sur mon cheminage de guérison - il faut d'abord prendre soin de moi, prendre du temps pour moi-même. Respirer, regarder autour de moi d'un regard neuf, lever mes yeux aux cieux et me rappeler de tout ce que j'ai. Pas seulement faire l'essentiel puis tomber au lit le soir, complètement épuisée, mais faire ce que moi je le veux, que ce soit lire, écrire, prendre une marche, ou même me brosser les dents!! Et même plus que ça, que je passe du temps quotidiennement avec l'Amant de mon âme, mon Sauveur et le Roi de ma vie : Jésus.
Et j'avais quotidiennement de la gratitude pour les miracles que Dieu a accomplis dans ma vie, ...jusqu'à ce que je m'en suis habituées.
Je louais l'Éternel de ma famille, jusqu'à ce cette dernière est devenue source d'angoisse et d'inquiétude, et que j'en ai perdu beaucoup de sommeil.
J'étais reconnaissante à Dieu pour mon emploi - jusqu'à ce que j'en ai eu besoin pour payer les factures mensuelles et que la nécessité d'avoir de l'argent en a poussé la joie.
J'étais tellement contente de la liberté que je vis juste parce que j'habite au Canada et que ce pays permet la liberté d'adorer Dieu et d'avoir une opinion et de l'exprimer sans peur de persécution - jusqu'à ce que quelqu'un m'a dit que c'était mon droit.
Où est-elle allée, ma gratitude?
Il se peut que j'aie oublié le premier leçon que j'ai jamais appris sur mon cheminage de guérison - il faut d'abord prendre soin de moi, prendre du temps pour moi-même. Respirer, regarder autour de moi d'un regard neuf, lever mes yeux aux cieux et me rappeler de tout ce que j'ai. Pas seulement faire l'essentiel puis tomber au lit le soir, complètement épuisée, mais faire ce que moi je le veux, que ce soit lire, écrire, prendre une marche, ou même me brosser les dents!! Et même plus que ça, que je passe du temps quotidiennement avec l'Amant de mon âme, mon Sauveur et le Roi de ma vie : Jésus.
S'abonner à :
Messages (Atom)